Les partisans de François Fillon n’auront pas savouré le sentiment de reprendre la main très longtemps. Dès le lendemain de la conférence de presse du candidat de droite à la présidentielle, le Canard Enchaîné puis le Parisien ont remis un pavé dans la marre. 

Selon le Canard Enchaîné, Penelope Fillon aurait touché 45.000 euros d’indemnités de licenciement payées par l’Assemblée. En effet, l’épouse du député de Paris aurait perçu en août 2002 « 16.000 euros d’indemnités, soit l’équivalent de cinq mois de salaire« , alors même qu’elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès du suppléant de François Fillon Marc Joulaud ! Elle aurait également perçu, en novembre 2013, « 29.000 euros de primes » au terme de son « dernier contrat ».

Le Parisen rajoute par ailleurs que Penelope Fillon aurait cumulé de juillet 2012 à novembre 2013 ses emplois à « la Revue des deux monde » et à l’Assemblée nationale. 

A cette heure, Pénélope Fillon et son époux n’ont toujours pas prouvé que l’emploi à l’Assemblée Nationale ainsi que l’emploi à la Revue des deux mondes n’étaient pas fictifs.