Les parisiens ont une fois de plus du mal à respirer. Le seuil d’alerte aux particules fines a été dépassé samedi soir. Pour la troisième fois depuis moins d’un mois et demi, la santé des parisiens est exposée à un taux de particules fines extrèmement préoccupant. Pour rappel, pour les femmes, une hausse de l’exposition de 10 ug/ m³ aux PM2.5 est associée à une augmentation de 80 % du risque de décès par cancer du sein.

On ne comprend donc pas pourquoi Valérie Pécresse a décidé d’en finir avec la gratuité du transport public en cas de pic de pollution. Les voitures sont la première cause de production de particules fines. Il est urgent d’en finir avec le « tout voiture » sans pour autant sanctionner les gens qui ont besoin de se déplacer pour se rendre sur leur lieu de travail.