Emmanuel Macron a le vent en poupe. Il est salué par Gattaz. Plusieurs anciens ministres de droite le rejoignent. Les rumeurs les plus folles prétendraient même qu’il serait soutenu par François Hollande et les médias font largement sa campagne. 

C’est le moment pour les riches.info de publier la compilation des petites phrases d’Emmanuel Macron, qui montrent bien que l’ancien banquier n’aime décidemment pas le peuple.

1 – La plus récente : Il réduit le bassin minier du Pas-de-Calais aux « problèmes sanitaires et sociaux », un territoire où il y aurait « beaucoup de tabagisme et d’alcoolisme ». Bonjour les clichés.

2 – Notre préférée : «Le meilleur moyen de se payer un costard c’est de travailler». On ne pouvait pas faire plus condescendant. La réponse du ministre à un jeune qui l’interpelle est terrible. C’est une gifle à ces milliers de personnes qui galèrent et ne pourront jamais s’acheter les costards du banquier. Notre partenaire « Faisons les poches aux 500 familles » publia pour la peine une vidéo en réponse que nous vous invitons à retrouver ici.

3 –  «La vie d’un entrepreneur est plus dure que celle d’un salarié». Il fallait la sortir celle-là… Bien entendu le petit patron qui galère dans le batiment a une vie faite de labeur. Mais de qui voulait parler l’ami des Rotschild ? Quels sont les « entrepreneurs » que fréquente Macron ? Ce n’est certainement pas le boulanger d’en bas de chez vous.

4 – «Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires». OK. Et bien nous rêvons d’être utiles à la société, d’aider les autres, d’avoir du temps libre pour être avec nos proches. On ne rêve pas de frauder, voler, mentir et d’écraser les autres pour accumuler des sommes inutiles. 

5 – «Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées ». Monsieur le ministre parlait des salariées de Gad. Vous avez compris ? Les pauves, ils boivent, ils fument et ne savent pas lire !

6 – La plus étonnante pour la fin. Car les médias dépeignent Macron en « moderne » : « La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude car elle ne se suffit pas à elle-même. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi ». En effet, Macron se prend pour le roi.