La Cour des comptes s’étonne notamment que «l’apport de l’État au titre du ministère chargé de l’enseignement supérieur a été multiplié par 6,5 d’une année sur l’autre (2010-2011), sans que les missions dévolues à ladite académie aient été modifiées en quoi que ce soit». Les Sages de la rue Cambon soulignent également «le coût représenté par les indemnités versées par l’État à chaque académicien, qui s’est élevé en 2013 à 2,6 millions d’euros».

La Cour des comptes relève en outre que la masse salariale s’est accrue, depuis 2005, de 6 % à 60 % selon l’Académie «alors que l’effectif est resté globalement stable». Elle évoque ainsi la hausse exponentielle des salaires des présidents des fondations Claude-Monet et Marmottan Monet qui sont passées respectivement de 1300 en 2006 à 4000 euros en 2013 et de 1200 en 2007 à 5000 euros en 2013. En plus de ces indemnités, la Cour fait mention de «d’avantages en nature injustifiés».

 

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Source : Le Figaro